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Fnac Wilson : les souvenirs culturels qui ont marqué les Toulousains

Benjamin Fournier 2 min de lecture
Fnac Wilson : les souvenirs culturels qui ont marqué les Toulousains

Depuis plus de trois décennies, la Fnac Wilson fait partie des rendez-vous culturels du centre de Toulouse. Dans un article publié mardi 6 octobre, ladepeche.fr revient sur les rencontres qui ont animé le magasin depuis son installation dans les allées Franklin-Roosevelt, en 1993. Cette mémoire culturelle toulousaine se prolonge avec un ouvrage consacré aux facettes méconnues de Nougaro, qui éclaire un aspect moins connu du chanteur dans sa ville natale.

Avant cette arrivée près de la place Wilson, l’enseigne était installée place Occitane. Au fil des années, son espace de rencontres a reçu des musiciens, des écrivains, des acteurs, des cinéastes et des humoristes. Moon Martin, Willy DeVille, Jean-Patrick Capdevielle, L’Affaire Louis Trio ou Marc Lavoine comptent parmi les artistes dont le souvenir est conservé par Jean-François Vaissière, journaliste présent jusqu’en 1998, selon ladepeche.fr.

Des files de fans et un plafond tombé pendant Zebda

Certains passages ont particulièrement marqué les habitués. Les fans de Stephan Eicher, Morcheeba, Franck Dubosc, Audrey Tautou et des artistes de comédies musicales ont notamment envahi les lieux. Lors d’une prestation de Zebda, une partie des plaques du plafond du forum se sont écroulées.

En 2017, Bigflo & Oli ont réuni la plus grande file de fans de l’histoire du magasin pour la sortie de La Vraie vie. La chanteuse Jain a également attiré un forum bondé, alors que son album Zanaka et les titres Makeba et Come étaient en pleine lumière.

Des rencontres singulières avec les artistes

La Fnac Wilson a aussi accueilli Christophe en 2016. Le chanteur était venu présenter Les Vestiges du chaos et avait demandé un éclairage tamisé ainsi qu’un piano. Côté littérature, Amélie Nothomb revient lors des rentrées littéraires. Sa rencontre de 2014, pour Pétronille, avait été placée sous le signe du champagne.

Bernard Minier, fidèle depuis son premier roman Glacé, fait aussi partie des auteurs régulièrement reçus devant les lecteurs toulousains. Une mémoire culturelle locale faite de dédicaces, de concerts improvisés et de longues attentes devant le magasin. Toulouse devient un véritable décor d’enquête dans les polars de Nicolas Druart, où la ville nourrit l’intrigue au-delà d’un simple arrière-plan.

Source : ladepeche.fr

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